tableau avec le portrait d'un homme

Souvent, quelque chose interdit une réelle transformation de soi. Cette chose peut être le fait de conditionnements, de certains engagements ou simplement de la nécessité de se nourrir.  

Il se trouve qu’il est plus facile de changer ses habitudes lorsqu’on est confronté à des difficultés, à un licenciement ou à un divorce par exemple. C’est ainsi qu’on peut laisser pourrir des situations en dehors de toute nécessité en se disant que sa vie n’est pas si désastreuse après tout, jusqu’à ce qu’une situation devienne envahissante et vraiment insupportable.  

La volonté de commencer une nouvelle vie est une décision qui se heurte toujours aux habitudes, aux illusions ou aux certitudes : « je ne peux changer mon existence car je l’ai choisie ». De plus, l’idée d’un nouvel échec peut frustrer l’envie de tout recommencer ou juste une petite partie : « mes choix justifient ma situation, donc je m’y tiens, malgré le désastre ». Cette loyauté ne relèverait-elle pas du masochisme ? Il faut absolument questionner les raisons qui expliquent une façon particulière de penser certains aspects de sa vie.  

A chaque instant, je peux me demander : « pourquoi changer quoi que ce soit à ma vie alors qu’elle semble me convenir ? » C’est parfois et malheureusement uniquement dans le futur que cette question trouve sa réponse. De toutes les manières, si la conscience n’est pas en accord avec sa réalité, le lendemain mettra toujours en évidence la naïveté de ses choix présents et passés en laissant un goût amer de regret ou de déni : « j’aurais dû la quitter mais, à l’époque, je ne pouvais pas ! » Il est alors grand temps de passer à l’action. C’est-à-dire d’agir pour soi-même dans la bienveillance, sans pour autant devenir égocentrique. 

Les limites d’un individu sont celles qu’il s’impose. 

Chacun détermine, en lui-même, le champ de ses possibilités. C’est lui-même qui choisit entre : « je ne pourrai jamais y arriver » et « je vais tout de même essayer ». Ses pas sont guidés par l’espace des possibilités qu’il se permet. Il doit être normalement en capacité de se réaliser naturellement, c’est-à-dire de cheminer selon ses valeurs et ses propres expériences plutôt que sur ses croyances pour se développer harmonieusement.  

Comme chacun est soumis à un contexte particulier et à des expériences individuelles, « Voies de Chrysalides » vous propose le « Jeu de moi », un support adapté qui accompagne toute personne vers un mieux-être possible ou qui veut amorcer le changement de quelque chose de sa vie. Ce jeu agréable et déculpabilisant approfondit tous les sujets abordés dans cette introduction. 

 

Le « Jeu de moi » propose d’observer, de questionner ou d’étudier entre autres choses : 

Quels sont les besoins essentiels que j’ai délaissés malgré moi ?

Quelles sont les illusions et les croyances qui me brouillent ?

Dans quels espaces de bienveillance je pourrais mieux évoluer ?

Comment pourrais-je fluidifier mes relations ?

Comment dynamiser mon existence au travers de ma fonction émotionnelle ?

Comprendre certaines de mes représentations (moi et/ou le monde) ?

Comment me dégager de certaines obligations inutiles ?

De quelles habitudes inconfortables je pourrais me défaire ?

…. 

 

Je vous souhaite bonne chance si vous décidez d'aborder le programme pour votre évolution existentielle. Vous pourrez continuer avec sa suite logique : « Jeu du soi » puis par l'approfondissement de tous les concepts existentiels. Le programme complet est disponible. Jean-Yves vous accompagnera dans votre cheminement. N'hésitez pas à découvrir les fichiers audio accessibles.

 

L’être se définit par une chose spécifique en fonction de ses besoins propres. 

Quel que soit le changement qu'il désire, le chemin est devant lui. 

Il lui suffit de décider d'y poser courageusement le premier pas.