papillon sur fleurs

Existe-t-il un moyen de rester serein dans le monde violent qui nous entoure ?

Comment continuer à s'émerveiller devant l'imperfection de la société dans laquelle nous vivons ?

Est-il possible de garder un certain enthousiasme lorsqu’on nous abreuve de mauvaises nouvelles ?

Comment rester bienveillant quand on est constamment agressé par un environnement intolérant et individualiste ?

Comment résister à la tentation de croire que le bonheur réside dans des besoins artificiels lorsqu’on vit des frustrations continuelles ?

Comment échapper à une relation toxique, de domination, de soumission, de tromperie, de séduction ou d'influence sans sombrer dans une posture de victime ?

 

Des réponses à ces questions et à beaucoup d'autres seront proposées au cours du voyage intérieur. Une première réponse réside dans la responsabilité et l'observation neutre du monde qui nous entoure. Une autre peut être trouvée dans la réalisation d'actions bienveillantes aussi bien pour autrui que pour soi-même. Cette première escale dans le voyage intérieur nous invite à mettre à l'épreuve notre tranquillité d'âme et notre capacité de résilience face à certaines réalités de la vie quotidienne.

Parce que de nombreuses situations de la vie courante montrent clairement un défaut d’humanité, nous commenceront par étudier l'attitude de bienveillance en abordant trois affirmations courantes.

Lorsque Béatrice dit : « je pense changer mes habitudes, surtout celles qui m'éloignent de moi-même, je vais donc faire les choses autrement »

  1. Alain qui est surpris par l'idée nouvelle répond à Béatrice : « si tout le monde faisait comme toi, ça serait la fin de la société ! »
  2. Alphonse qui se conforte dans ses rituels ne se reconnaît pas dans la pensée de Béatrice : « mais tu ne peux donc pas penser comme ça ! »
  3. André qui occupe une posture hiérarchique refuse la proposition de Béatrice : « si je satisfais ta demande, je devrai le faire pour tous les autres ! »

La bienveillance est une expérience existentielle

Commençons par la définition : bienveillance se compose de bien et veillance. La bienveillance est donc une action particulière, celle de veiller au bien d’une personne. Cette attitude exprime le souhait du bien-être dans le sens de l’attention (vigilance), de la prévenance (précaution) et d’une disposition favorable (bonté) à son égard. Elle émane d’un mouvement désintéressé vers autrui et repose sur la confiance naturelle et la reconnaissance inconditionnelle de chaque être.

La bienveillance prend sa source dans la conscience de la différence de l’autre. C’est une forme d’altruisme, une générosité de pensée, celle de reconnaître l’originalité de l’autre (altérité, escale 1.2). Peu importe sa nature, la bienveillance est un mouvement affectif qui naît du sentiment d’amour et de la volonté d’aider. La bienveillance caractérise particulièrement l’accompagnement et le soutien dans une relation d’aide. 

Même si l’être humain s’en défend ou s’en protège, il naît de l’amour ou de son manque. Si le mot amour pose difficulté, ses synonymes sont valables : tolérance, altruisme, humanité, compassion, solidarité, obligeance, prévenance, attention, partage, bonté, amitié, don, hommage, entraide, coopération, reconnaissance. La bienveillance est donc signifiante d'une tolérance et d'une attention portée aussi bien à autrui qu’à soi-même par :

  • la présence (écoute)
  • la compréhension (empathie)
  • la tolérance (reconnaissance de l'altérité)
  • l'intention d'apporter quelque chose de positif

La bienveillance constitue une disposition essentielle de l’être humain. Pour être bienveillant, il s’agit de regarder une situation avec objectivité c’est-à-dire en se détachant de ce que je crois être bien pour l’autre (en fonction de moi). Il est alors nécessaire de se distancier de son propre cadre de référence. Pour tenter de comprendre les trois propositions ci-dessus (seule la compréhension permet l’évolution), je vais les observer et les envisager comme distinctes de mon expérience et de mes représentations. Pour chaque proposition :

1. Alain s’adresse à Béatrice en lui disant autrement : « moi je fais comme tout le monde pour rendre ce monde plus vivable » donc, la supposition d’Alain : « si tout le monde faisait comme toi »  parait nier la liberté de Béatrice car il est évident que Béatrice ne souhaite ni être ni faire comme tout le monde, alors qu’Alain semble avoir choisi la soumission et le conformisme (par défaut de son individualisation). Sa loyauté aux règles normatives et autoritaires de la société est perceptible. Peut-être qu'Alain souhaite modifier le comportement ou l’intention de Béatrice pour l’incliner à son propre désir de conformisme. Il est possible qu’il se perçoive comme un instrument de domination de la société aliénante à laquelle il se sent redevable.

2. Alphonse ne reconnaît pas la pensée particulière et subjective de Béatrice lorsqu’il dit : « ...pas penser comme ça ! » Alphonse montre clairement son indifférence au désir particulier de l’un ou aux besoins fondamentaux sous-jacents des autres, il ne souhaite pas les comprendre, il écarte la possibilité d’être bienveillant et de reconnaître l’individualité de chacun. Pour Alphonse, il y a une bonne et une mauvaise façon de penser, il s’oblige à être un bon élément soumis à des représentations et à des croyances conformes : « tu ne peux donc pas... ». Les injonctions nées des intérêts d’une société hiérarchisée et autoritaire s’opposent à la bienveillance car elles réduisent ou détruisent l’individualité. La bienveillance peut également être écartée par un mécanisme de défense (rationalisation, banalisation, négation, comparaison, escale 4.3).

3. André refuse la reconnaissance de Béatrice en disant : « je devrai également le faire pour tous les autres ! » André décide en réalité de ne rien faire pour Béatrice en disant autrement : « je ne ferai pas cela pour toi, même si tu en ressens le besoin ou le désir » indiquant, par ces termes, la négation de Béatrice dans son expression. Ainsi, en plus de Béatrice, il refuse la reconnaissance de « tous les autres ».

Il apparaît évident que ces sentences exemplaires n’émanent pas d’une reconnaissance de l’être humain dans sa singularité.

Les obstacles à la bienveillance

Chacun se positionne en rapport à son humanité ou à son absence d’humanité. Un défaut d’écoute et de considération (reconnaissance) de l’individualité montre l’absence de bienveillance. Béatrice peut répondre de différentes façons à Alain, à André et à Alphonse mais sa réponse repose couramment sur une croyance : « tout le monde ne veut pas ce que je demande », une justification : « c’est en raison de ceci que je pense cela », une attitude de domination : « tu as intérêt à le faire, sinon je ne t’adresse plus la parole », de soumission : « je te présente mes excuses, je ne le demanderai plus » ou d’indifférence affective : « peu importe ». Ces réponses sont courantes et peu réfléchies. Elles renforcent généralement une difficulté de communication initiale. Idéalement, la réponse de Béatrice pourrait être une affirmation reformulée ou une question dénuée d’intention : « je participe à ma façon à l’équilibre de l’Humanité, penses-tu réellement que la satisfaction de mes besoins fondamentaux porte préjudice à l’ensemble ? » afin de donner à Alain, à André et à Alphonse la possibilité d’opérer une réflexion pour questionner les motifs de leurs affirmations et de leurs représentations. Ainsi, Béatrice peut leur proposer de réfléchir sur leur positionnement et de se rendre accessible à soi par la clarté d’une réponse inattendue : « si je ne représente plus l’outil autoritaire d’asservissement qui me statue, je reconnais l’altérité des besoins de chacun, j’accepte l’individualité, je deviens alors altruiste et bienveillant ».

Entreprendre de voyager à l’intérieur de soi-même demande d’avoir la volonté et la capacité de se regarder sincèrement. Cette introspection propose de faire un retour de sa propre pensée sur soi-même. C’est une voie de communication intérieure qui questionne les valeurs et les croyances. Seule l’ouverture à soi permet de rétablir une voie existentielle satisfaisante par la création de liens de cohérence adaptés. Réaliser un lien affectif de bienveillance à l'ensemble de soi-même permet un nouveau chemin existentiel. « Lorsque je deviens l’objet essentiel de ma compréhension, je donne un nouveau sens à mon vécu par ma réflexion et suscite la reprise de ma responsabilité (acceptation de soi) ».

L’empathie, la congruence et la bienveillance constituent les attitudes fondamentales d'accueil, d’étayage et d’accompagnement du vécu et des ressentis permettant une compréhension authentique du lieu mental où se jouent le présent insatisfaisant et le passé douloureux. L’acquisition ou le renforcement de ces aptitudes relationnelles et l’aisance dans leur mise en œuvre conditionnent la relation que j’entretiens au monde qui m’entoure. Il s’agit de les actualiser dans le cadre de l’E.I. en tant qu’instruments relationnels assimilés à l’écoute active (compréhension) et à la reformulation (). L'écoute bienveillante accueille les sentiments et centre l’attention sur les émotions mais ne se limite pas à la perception des carences décisionnelles. La reformulation, en tant que prolongement du discernement, explore le sens profond de la situation pathologique et décode les dimensions affectives contenues.

En adoptant une attitude de disponibilité, de bienveillance et de réceptivité (ouverture) à soi-même et au monde de l’autre, l’être humain se permet d’être dans un prolongement où la seule rupture consisterait dans un refus volontaire de sa propre réalité. C’est ainsi qu’il agit dans la bienveillance lorsqu’il réalise l’ouverture à lui-même : « je ne me mens pas à moi-même » pour établir un rapport de confiance et d’ouverture à autrui : « quelle partie de moi attend quelque chose de l’autre ? » Le développement de la conscience de soi demande simplement de se relier à son propre espace intérieur, émotionnel et mental : « j’existe en tant que moi (ipséité, escale 3.1), j’ai le sentiment d’être à ma vraie place lorsque je suis aligné (congruence, escale 2.2) avec la conscience d’être en moi (centrage, escale 2.9), ni avant, ni après, ni en haut, ni en bas, mais juste là, dans mon instant présent (escale 3.12) ».

La réconciliation psychoaffective est un apprentissage de la sincérité qui assure une liberté existentielle continue et perceptible dans toute parole et attitude.

Découvrir la bienveillance en soi

L’altérité et la bienveillance sont des notions introductives primordiales qui déterminent la nature des relations humaines. Ces concepts essentiels favorisent la constitution du bien-être psychique en plus de constituer les préalables à l’évolution personnelle et à la réalisation de soi.

C’est par la présence à soi-même, par un effort de compréhension et par une parole bienveillante que le Moi découvre le Moi de l’autre pour apprendre son fonctionnement : « quelles sont tes difficultés existentielles ? », « quels sont tes besoins ou tes objectifs ? », « quels ont été tes choix de vie ? » La mise en pratique des notions élémentaires de bienveillance, de tolérance (altérité, escale 1.2), de compréhension (empathie, escale 2.1) et de sincérité (confiance) permet de se constituer en tant que miroir de soi et comme un révélateur de ses propres carences (conscience des éléments cachés de sa propre pensée).

Celui qui se donne le courage d’évoluer libère la diversité de son affectivité (émotivité) pour se (re)découvrir par sa congruence et son ipséité (entièreté). Des méditations peuvent favoriser le (re)centrage et l’ouverture de la conscience au moment présent (pleine conscience) :

« J'existe par ma volonté, je vis par mes perceptions, je suis par ma confiance. Je rejoins chaque partie de mon corps. Je goûte le silence. Je ressens le relâchement. Je ne cherche pas de solution. J'existe en moi. Je fais confiance à la vie. »

 « J'accepte la transformation de mes états de pensée. Si l'impermanence est ma nature, je peux modifier ma conscience à un nouvel état de moi à chaque instant. Je peux agir sur mon présent sans attendre l'apparition ou la possession d'une chose. »

« J’existe pour être. Je me nourris de douceur et d'authenticité. J’accepte ma pensée comme une évidence et mes émotions comme une voie de connaissance. C’est ainsi que j’ouvre ma conscience et trouve l'harmonie en moi-même. »

Le mouvement vers l’autre

La compréhension d’un regard positif, neutre, cohérent, ajusté et impartial dirigé sur l’existence d’autrui d’adopter l’attitude d’attention et d’écoute nécessaires constitue la disposition essentielle de l’être humain bienveillant. La bienveillance suppose de prendre le temps de comprendre l’autre, de (re)connaître sa personnalité, de témoigner de sa pleine existence et de donner du sens à ses actions. La disponibilité et la présence accordées à une personne la soutiennent et l’inspirent. Celui qui accepte de partager le monde qui l’entoure accepte la réalité existentielle de l’autre pour veiller à ses besoins et à son bien-être. Il s’aperçoit alors que la bienveillance procède de l’amour, « je propose ma bonté et ma bienveillance au monde qui m’entoure, à ce que je vois et entends, à ce que je touche et fais, à ce que je pense et ressens ».

Ma disponibilité et ma présence ainsi que l’attention que je porte à ce que je vois et entends, à ce que je touche et fais, à ce que je pense et ressens est nécessaire à ma capacité à reconnaître l’existence d’autrui sans condition. Le manque de bienveillance ne signifie pas forcément malveillance. Il s’agit peut-être simplement d’une incapacité relationnelle (communication, escale 1.7), d’une indifférence affective (empathie, escale 1.7) ou d’une difficulté émotionnelle face à une situation particulière (mécanisme de défense, escale 4.3).

BIENVEILLANCE

(volonté)

RAISONS

attention (vigilance)

altruisme (humanité)

impartialité (neutralité)

prévenance (précaution)

présence inconditionnelle

disposition favorable (bonté)

tolérance (exclusion du jugement)

absence d'engagement et d'intention

ACTIONS

comprendre

créer un lien

favoriser l’évolution

instaurer la confiance

exprimer ses ressentis

donner du sens à l'action

penser sa relation au monde

favoriser la prise de décision (choix)

accueillir la réalité du vécu symbolique et émotionnel

La responsabilité de la bienveillance

L'individu créé ses propres conditions de vie. La bienveillance engage sa volonté et sa responsabilité (conscience et capacité à donner une réponse justifiée à ses propres actes). Être bienveillant est un choix personnel émanant de la volonté d’apporter (répondre) quelque chose de positif et de bénéfique dans ses relations. Chacun est un être agissant auprès d’autrui. Être disponible à l’autre, c’est l’écouter et lui proposer de renforcer son estime de soi (sa propre considération). Si je peux être un moteur et faire évoluer les comportements de mon prochain, les miens évoluent également car chacun est en devenir : « la bienveillance que j’adresse à l’autre est une bienveillance adressée à moi-même ». Porter une attention à autrui et favoriser sa compréhension par l’écoute demandent d’être soi-même à sa propre écoute, sans jugement (congruence). Reconnaître l’humanité de l’autre consiste à reconnaître l’humanité en soi (réciprocité) car reconnaître autrui c’est reconnaître l’autre soi potentiel.

L’attitude bienveillante est donc volontaire car elle nécessite une certaine aptitude de la personnalité. « La relation que j’entretiens à l’autre renvoie directement au rapport que j’établis à moi-même ». C’est ainsi que je suis la première personne à laquelle je porte de la considération et l’acceptation d'être celui que je suis. Ma conscience reste vigilante et présente à moi-même, je pense que j’existe dans le monde et je perçois que je ressens dans le moment présent.

Le sentiment de sécurité qui nourrit la confiance est la condition essentielle des relations harmonieuses. C'est pourquoi je tiens compte de mes besoins et n’accède pas aux demandes lorsqu’elles dépassent mes capacités ou s’opposent à ma volonté, je suis attentif à mon corps (intégration psycho-corporelle), à mes émotions (congruence) et à l'affirmation de mes propres besoins (assertivité), je prends le temps nécessaire d’agir selon mes valeurs (individualité) et ce qui me semble important (représentations), je suis alors capable de reconnaître les besoins et les désirs d'autrui pour comprendre les blessures de son histoire.

Il est important d’être conscient des limites et précautions dans l’application de la bienveillante qui ne doit absolument pas être justification aux excuses et aux erreurs d’interprétation d’une situation affective. La bienveillance n’implique pas de prendre une posture de victime par gentillesse (soumission) ou de dissimuler un acte coupable par protection (domination). La bienveillance ne doit pas conduire à devenir l’objet conscient ou inconscient de l’autre par domination, soumission, manipulation, séduction, victimisation, influence, compassion, idéalisation ou identification. Pour ce faire, il s’agit de discerner la forme de l’interaction et l’interdépendance du rôle joué par chacun dans l’espace relationnel : « j’ai besoin de connaître les raisons concrètes et affectives (contexte, origines, intentions, enjeux, implications) de ton histoire ou de ton désir pour pouvoir répondre de façon adaptée à ce que tu demandes ».

Je suis un être agissant auprès d’autrui, la bienveillance engage ainsi les notions de volonté et de responsabilité (conscience de ses actes). Être bienveillant est un choix personnel émanant de la volonté d’apporter quelque chose de positif et de bénéfique dans ses relations. Être disponible à l’autre, c’est l’écouter et lui proposer de renforcer son estime de soi (sa propre considération). Si les interactions font évoluer les comportements d'autrui, les miens évoluent également car chacun est un être en devenir : « la bienveillance que j’adresse à l’autre est une bienveillance adressée à moi-même ».

L’attitude bienveillante est volontaire et nécessite une certaine aptitude de personnalité. Le fait d’apporter de l’attention, de l’écoute et de la compréhension aux autres, demande d’être soi-même à sa propre écoute, sans jugement : « la relation que j’entretiens à l’autre renvoie directement au rapport que j’établis à moi-même ». Je suis donc la première personne à laquelle je porte de la considération et l’acceptation d'être celui que je suis. Ainsi, ma conscience reste vigilante et présente à elle-même : « je perçois que j’existe, ressens et pense dans le moment présent ». Le sentiment de sécurité qui nourrit la confiance est la condition essentielle des relations harmonieuses. C'est pourquoi je tiens compte de mes besoins et n’accède pas aux demandes lorsqu’elles dépassent mes capacités ou s’opposent à ma volonté : « je suis attentif à mon corps, à mes émotions et à mes propres besoins, je prends le temps nécessaire d’agir selon mes valeurs et ce qui me semble important ».

Il est important d’être conscient des limites et précautions dans l’application de la bienveillance qui ne doit pas devenir une fausse justification ou une excuse aux erreurs d’interprétation. La bienveillance n’implique pas de prendre une posture de victime par soumission ou de dissimuler un acte coupable par domination.

Avant d'entreprendre toute action et de risquer la bienveillance, il s'agit de toujours évaluer la forme relationnelle afin de ne pas devenir l’objet conscient ou inconscient de l’autre par compassion, idéalisation ou identification. Pour ce faire, il s’agit de discerner la forme de l’interaction et l’interdépendance du rôle joué par chacun dans l’espace relationnel : « j’ai besoin de connaître les raisons concrètes et affectives (contexte, origines, intentions, implications) de ton histoire pour supposer des conséquences et déterminer la nature et la congruence des actions possibles ».

Chaque soignant créé sa propre expérience du soin pour exister par son humanité (altruisme, bienveillance, affectivité).peut alors être adaptée à une situation après l’évaluation de

Escale I.1 • la bienveillance

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